L'histoire De Valephore
Valephore :: Monde Réel :: Le Grimoire
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L'histoire De Valephore
Ici vous pourrez trouver en grandes lignes ce qu'est l'histoire de Valephore, et le rp général du jeu. Avec le temps, les détails s'affineront au fil du récit. Puisqu'un saut d'un certains nombres d'années à été effectuez, vous aurez un récit rapide de ce qui s'est passé. (Attention au dates et au Années, elles sont importantes)
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12 Elëar 187
Par ordre du grand maitre, je mets par écrit tout ce que notre noble planète, Syarön, portera comme histoire sur les terres de Valephore. Il m'a aussi demandé, d'expliquer à ceux qui marcheront sur nos pas, tout le fonctionnement de ces contrés. Je commencerais donc par le tout début: Le commencement du savoir.
En l'an nommé aujourd'hui zéro, les dieux créerent la première race, leurs enfants. Aujourd'hui exterminés par leurs descendants, les immortels étaient nobles, et leurs coeurs sans haine. Ils servaient de juge entre les dieux, mais leurs pouvoirs étaient enviés par les mortels. Révoltés, ces derniers ont vu naitre dans leurs coeurs la jalousie... et ont trouvé le moyen de tuer les immortels: Les décapiter.
Pendant soixante et un ans, Selydör, alors formé d'une seule et grande terre, fut gorgée du sang et de violence. Les cieux aussi, étaient vermeils. En effet, la guerre règnait parmis les dieux: ils s'entretuaient. L'équilibre sombrait à une affreuse vitesse.
Aziel et Valéa, les deux plus jeunes dieux de Selydör, échapèrent à ce massacre. Ils se réfugièrent sur la planète même le temps que la guerre se calme. En tant que deux amoureux, ils revinrent aux cieux et voulurent installer la paix... mais comme vous le savez surement, il n'est pas deux personnes qui ai les même idées.
Aziel désirait un monde de paix, que les races vivants sur Selydör aient tout ce qu'ils veulent, à volonté, que tous les sentiments pouvant conduire à la haine soit effacé...
Valéa, elle, était une guerrière dans l'âme, et elle désirait tout le contraire de son compagnon... Voilà donc pourquoi, leur colère séparèrent une partie de la grande surface terrestre de Selydör et ainsi fut crée les terres de Syarön, le grand continent, et la grande île de Valephore.
La guerre règne maintenant entre ces deux dieux, l'un des clans servant Aziel dans la paix, leurs couleurs étant le blanc et l'or. Le deuxième clan sert la déesse Valéa aux couleurs du noir et du rouge. Une troisième partie de tous les gens vivant en Valephore se sont déclarés, neutre.
Quand cela finira t'il? Qui le sait. Maintenant cela fait 126 ans que les peuples se déchirent. Combien d'années nous restent t'il à vivre dans cette colère?
C'est à vous de le déterminer.
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12 Elëar 187
Par ordre du grand maitre, je mets par écrit tout ce que notre noble planète, Syarön, portera comme histoire sur les terres de Valephore. Il m'a aussi demandé, d'expliquer à ceux qui marcheront sur nos pas, tout le fonctionnement de ces contrés. Je commencerais donc par le tout début: Le commencement du savoir.
En l'an nommé aujourd'hui zéro, les dieux créerent la première race, leurs enfants. Aujourd'hui exterminés par leurs descendants, les immortels étaient nobles, et leurs coeurs sans haine. Ils servaient de juge entre les dieux, mais leurs pouvoirs étaient enviés par les mortels. Révoltés, ces derniers ont vu naitre dans leurs coeurs la jalousie... et ont trouvé le moyen de tuer les immortels: Les décapiter.
Pendant soixante et un ans, Selydör, alors formé d'une seule et grande terre, fut gorgée du sang et de violence. Les cieux aussi, étaient vermeils. En effet, la guerre règnait parmis les dieux: ils s'entretuaient. L'équilibre sombrait à une affreuse vitesse.
Aziel et Valéa, les deux plus jeunes dieux de Selydör, échapèrent à ce massacre. Ils se réfugièrent sur la planète même le temps que la guerre se calme. En tant que deux amoureux, ils revinrent aux cieux et voulurent installer la paix... mais comme vous le savez surement, il n'est pas deux personnes qui ai les même idées.
Aziel désirait un monde de paix, que les races vivants sur Selydör aient tout ce qu'ils veulent, à volonté, que tous les sentiments pouvant conduire à la haine soit effacé...
Valéa, elle, était une guerrière dans l'âme, et elle désirait tout le contraire de son compagnon... Voilà donc pourquoi, leur colère séparèrent une partie de la grande surface terrestre de Selydör et ainsi fut crée les terres de Syarön, le grand continent, et la grande île de Valephore.
La guerre règne maintenant entre ces deux dieux, l'un des clans servant Aziel dans la paix, leurs couleurs étant le blanc et l'or. Le deuxième clan sert la déesse Valéa aux couleurs du noir et du rouge. Une troisième partie de tous les gens vivant en Valephore se sont déclarés, neutre.
Quand cela finira t'il? Qui le sait. Maintenant cela fait 126 ans que les peuples se déchirent. Combien d'années nous restent t'il à vivre dans cette colère?
C'est à vous de le déterminer.
~ Pas besoin d'être aubergiste pour connaître l'homme, il suffit d'être femme...~ (Le Secret de Ji, de Pierre Grimbert)

Dernière édition par le Sam 28 Avr - 11:28, édité 1 fois

Natyska- L'immortelle



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Re: L'histoire De Valephore
11 Aveär 187
Les terres de Valephore, nobles contrées, est en fait un seul et unique continent. Deux océan, l'un considérer doux et bon, l'autre tumultueux et mauvais, sépare ce continent des autres terres. Rarement, quelques voyageurs échouent sur les côtes et deviennent pour la plupart fous...
Le continent n'est pas très grand, mais il possède trois zones principales: Le nord, qui est surtout occupé par les forces du bien. Le centre et les côtes est et ouest, qui sont pour la plupart neutre, et le sud, qui est le territoire des démons. Deux grandes forêt sépare ces zones. La population y est peu nombreuse, et plutot silencieuse...
Le grand maitre m'a annoncer une nouvelle alarmante. Il serait possible, bien que peu probable... que des dieux inférieurs se soit réveiller de leur profond sommeil... la déesse Lilith par exemple... Si cette nouvelle est réelle, peut-être es-ce l'annonce d'une nouvelle guerre...
Les terres de Valephore, nobles contrées, est en fait un seul et unique continent. Deux océan, l'un considérer doux et bon, l'autre tumultueux et mauvais, sépare ce continent des autres terres. Rarement, quelques voyageurs échouent sur les côtes et deviennent pour la plupart fous...
Le continent n'est pas très grand, mais il possède trois zones principales: Le nord, qui est surtout occupé par les forces du bien. Le centre et les côtes est et ouest, qui sont pour la plupart neutre, et le sud, qui est le territoire des démons. Deux grandes forêt sépare ces zones. La population y est peu nombreuse, et plutot silencieuse...
Le grand maitre m'a annoncer une nouvelle alarmante. Il serait possible, bien que peu probable... que des dieux inférieurs se soit réveiller de leur profond sommeil... la déesse Lilith par exemple... Si cette nouvelle est réelle, peut-être es-ce l'annonce d'une nouvelle guerre...
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Natyska- L'immortelle



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Re: L'histoire De Valephore
18 wir 200
Que de choses à écrire, et si peu de temps...! Cette plume étrangère, je l'utilise aujourd'hui pour conter mes propres méfaits. Moi, Natyska Sënya, Soeur de sang de la déesse Valéa et de la jeune Scylia, suis totalement responsable de se massacre.
La guerre déclarée entre le bien et le mal il y a de cela... 13 ans exactement, a menée à un terrible carnage. Peu de gens ont survécus, ce livre est la seule preuve qu'il y a eu une lumière de paix avant la guerre. Le sang à couler, les morts sont nombreux et les tombes ne le sont pas suffisament pour honoré tout ces défunts.
Les dieux nous ont laissés, nous sommes livrés à nous même, pauvres mortels. Certain prétendent qu'ils ont choisi de vivre sur une île appartenant à notre continent qui c'est d'ailleur agrandis. Cette île serait protègée par un bouclier magique, le même qui nous empêche de quitter le nouveau continent. Une seule voie à été ouverte par les dieux avant d'être déclarée dangereuse. Elle n'est pas connue de tous, heureusement. Ont dit qu'elle mènerait à l'île des dieux, ou à d'autres mondes inconnus... mais les rumeurs n'en disent pas d'avantage.
Après 13 ans de guerre, un traité de paix à été signé entre les races. Les anges cohabitent avec les démons, même si ceux ci continu de défendre férocement leur territoires. Les cieux sont toujours défendus au démons, mais ceux ci ont créer une forteresse à leur image qui fut nommé Scyios.
Qui sait ce qui va nous arrivé maintenant que les dieux nous ont abandonnés? Seul le temps nous le diras...
Que de choses à écrire, et si peu de temps...! Cette plume étrangère, je l'utilise aujourd'hui pour conter mes propres méfaits. Moi, Natyska Sënya, Soeur de sang de la déesse Valéa et de la jeune Scylia, suis totalement responsable de se massacre.
La guerre déclarée entre le bien et le mal il y a de cela... 13 ans exactement, a menée à un terrible carnage. Peu de gens ont survécus, ce livre est la seule preuve qu'il y a eu une lumière de paix avant la guerre. Le sang à couler, les morts sont nombreux et les tombes ne le sont pas suffisament pour honoré tout ces défunts.
Les dieux nous ont laissés, nous sommes livrés à nous même, pauvres mortels. Certain prétendent qu'ils ont choisi de vivre sur une île appartenant à notre continent qui c'est d'ailleur agrandis. Cette île serait protègée par un bouclier magique, le même qui nous empêche de quitter le nouveau continent. Une seule voie à été ouverte par les dieux avant d'être déclarée dangereuse. Elle n'est pas connue de tous, heureusement. Ont dit qu'elle mènerait à l'île des dieux, ou à d'autres mondes inconnus... mais les rumeurs n'en disent pas d'avantage.
Après 13 ans de guerre, un traité de paix à été signé entre les races. Les anges cohabitent avec les démons, même si ceux ci continu de défendre férocement leur territoires. Les cieux sont toujours défendus au démons, mais ceux ci ont créer une forteresse à leur image qui fut nommé Scyios.
Qui sait ce qui va nous arrivé maintenant que les dieux nous ont abandonnés? Seul le temps nous le diras...
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Natyska- L'immortelle



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Re: L'histoire De Valephore
15 Kayz 201
Les temps sont très tranquils, ce qui me permet enfin de pouvoir reprendre le récit de cette île.
Le bouclier semble plus présent que jamais, plusieurs naufrages on même été causé par sa présence. Il détruit ou endommage tout ce qui tente de l'approcher. Il y a beaucoup de nouveaux arrivants, et la plupart semble mal intentionner. Il faudra remédié à ce débalancement de l'équilibre de Valephore. Les anges tremblent dans leur domaine, et les démons rient dans les auberges... ce n'est point justifié. La rumeur cour que les dieux nous on abandonnés. Que la légende de l'île des dieux n'est qu'un conte pour les enfants au coeurs d'or et d'argent. Si c'est vraiment le cas, sommes nous condamnés à nous entre-tuer?
Le chaos règne dans les villes humaines, comme dans celles des autres races. Un silence pesant s'est abattus sur l'île depuis quelques temps, chacun redoute la fin.
Le désert que l'océan a dévoilé semble receler des secrets innatendus. Certain parle de la maison d'un dieu inconnu ou d'un château d'une ancienne lignée royale. Les rumeurs ne manquent point. On dit avoir aperçus des êtres à l'apparence mi-humaine, mi-féline, une première sur l'île malgré sa diversité en races. D'ailleur, le rescensement ne suffit plus à les calculer, elles sont trop nombreuses.
L'auberge, habituellement si animée, est aussi silencieuse qu'un cimetière, où sont donc tout les habitants? Certain parlerais d'un colisé qui à récolter son lots de vétérans. Même que des murmures glisse le nom d'Abigahell à nos oreilles. Il faudra être prudent à son égard, sans Valéa et Aziel, la guerre risque de se déclenchée entre des dirigeants mineurs...
L'île survivra t'elle à un nouveau massacre de cette envergure?
Les temps sont très tranquils, ce qui me permet enfin de pouvoir reprendre le récit de cette île.
Le bouclier semble plus présent que jamais, plusieurs naufrages on même été causé par sa présence. Il détruit ou endommage tout ce qui tente de l'approcher. Il y a beaucoup de nouveaux arrivants, et la plupart semble mal intentionner. Il faudra remédié à ce débalancement de l'équilibre de Valephore. Les anges tremblent dans leur domaine, et les démons rient dans les auberges... ce n'est point justifié. La rumeur cour que les dieux nous on abandonnés. Que la légende de l'île des dieux n'est qu'un conte pour les enfants au coeurs d'or et d'argent. Si c'est vraiment le cas, sommes nous condamnés à nous entre-tuer?
Le chaos règne dans les villes humaines, comme dans celles des autres races. Un silence pesant s'est abattus sur l'île depuis quelques temps, chacun redoute la fin.
Le désert que l'océan a dévoilé semble receler des secrets innatendus. Certain parle de la maison d'un dieu inconnu ou d'un château d'une ancienne lignée royale. Les rumeurs ne manquent point. On dit avoir aperçus des êtres à l'apparence mi-humaine, mi-féline, une première sur l'île malgré sa diversité en races. D'ailleur, le rescensement ne suffit plus à les calculer, elles sont trop nombreuses.
L'auberge, habituellement si animée, est aussi silencieuse qu'un cimetière, où sont donc tout les habitants? Certain parlerais d'un colisé qui à récolter son lots de vétérans. Même que des murmures glisse le nom d'Abigahell à nos oreilles. Il faudra être prudent à son égard, sans Valéa et Aziel, la guerre risque de se déclenchée entre des dirigeants mineurs...
L'île survivra t'elle à un nouveau massacre de cette envergure?
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Natyska- L'immortelle



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Re: L'histoire De Valephore
19 Zidor 202
[Cette partie d'histoire est recopier d'après 4 postes différents.]
Natyska entra dans le temple, les mains tremblantes un peu. Elle n'était pas du tout rassurée, mais malgré tout, son regard réflètait une fougue qui fit reculer les gardes de l'entrée. Ceux-ci ne protestèrent pas à son passage, gardant le silence dans une fierté déjà ébranlée par la précédente démonne.
Ses grandes ailes déployées dans son dos comme si elle voulait ralentir ses pas, elle s'avança jusqu'à une distance respectable du trône et s'agenouilla à moitié, les yeux baissés.
"Ma reine... "
D'un coup, elle ne savait plus pourquoi elle était venue, seule la rage et la peur faisait bouilloner son sang, ainsi que les vagues images qui allaient et venaient dans son esprit, la mettant dans une confusion hors pair.
_________________
Valéa sourit en voyant sa jeune soeur s'agenouillée devant elle. Enfin, elle pourrait assouvir sa vengeance, faire couler son sang sur le sol et y tracer les plans de la bataille... Elle savourait avec délice ce sadisme à venir, les yeux plongés dans ceux de Natyska, lorsqu'elle s'arrêta nette. Quelque chose clochait. Elle entendit un bruit mat suivit du cliquetit métalique d'une arme qui tombe sur le sol. Relevant les yeux, son sang se figea d'horreur devant la vision qui apparaissait à ses yeux.
"Quoi?! Comment!"
Mais Aziel s'avançait déjà dans le temple.
_________________
Il n'était pas presser. Il avançait lentement, la tête haute, mais le regard doux. Il n'était pas dieu du bien pour rien. Il ne craignait pas. Il vint s'agenouiller devant Valéa, et prit doucement sa main dans la sienne.
"C'est la fin, ma douce. Le temps des dieux est révolut. Nous devons partir..."
La déesse ne lui opposa pas de résistance. Ils se levèrent, main dans la main. Valéa, les larmes aux yeux, et Aziel, son éternel sourire sur les lèvres. Tout deux se retournèrent vers Natyska. La scribe des âges.
"Pour ce cadeau que tu nous fait, douce scribe des cieux, je t'offre le mien. Désormais, tu seras la dernière immortelle de Syäron. Nous remettons en ton pouvoir la protection de notre création. Soit leur mère et guide les vers la lumière... Tout les dieux qui étaient le serons plus. C'est une rennaissance pour Valephore, et la fin de l'ère des massacres. Chaque personne habitant ces lieux devront passez devant toi, pour recevoir ta bénédiction. Ils seront libre de choisir la lumière ou les ténèbres, et tu ne devras leur refuser. Toi, et toi seule pourra décidé de qui vivra et qui mourra, et de quels pouvoirs seront-ils investit. Cela est de même pour tout ceux qui à l'avenir fouleront ces terres. Merci à toi, Natyska."
_________________
Toujours agenouillée sur le sol, devant les deux dieux réunis, Natyska laissa ses larmes glissées le long de ses joues. Elle regarda de nouveau les dieux, songeant à ses neveux, qui seraient probablement déstabilisés de ce changement. Avalant difficilement, elle tendit la main gauche devant elle, tout en laissant tomber sa tête. Dans sa main, se matérialisa un sceptre à l'ornement indéfini. Ses ailes disparurent subitement, pour redevenir celles d'un papillon sanglant. Son visage, un peu doré par le soleil, redevint d'un blanc de porcelaine. Un petit sourire triste se dessina sur ses lèvres vermeilles: tout ses pouvoirs venaient de la quittée.
Elle se releva, pencha la tête de coté en ultime aurevoir, et donna un coup du sceptre sur le sol. Natyska ne serait plus seulement un nom, mais signifierais désormais à la fois gardienne, juge et immortelle. Le temple trembla, et s'effondra. Au même moment, le ciel de tout Valephore s'éclairait d'une lueur mauve, et tous, ainsi que les dieux et déesses, perdirent momentanément leurs pouvoirs, et toute distinction de race. Pour les récupérés, ils devraient consulter Natyska.
~~~
Natyska se releva difficilement, déséquilibrée. Elle prit appui sur le sceptre qui n'avait pas quitté sa main gauche et regarda autour d'elle. Il ne restait plus aux alentours que quelques pilliers, tout ce qui restait du prestigieux temple de Valéa. Elle toussa, sa gorge étant envahit par la poussière. Elle se sentait si seule soudainement, consciente qu'elle était désormais la seule être douée de personnalité de l'île. Avec un long soupir de découragement, elle écarta ses ailes et s'envola vers sa nouvelle demeure. Valephore ne serait plus jamais pareil.
[Cette partie d'histoire est recopier d'après 4 postes différents.]
Natyska entra dans le temple, les mains tremblantes un peu. Elle n'était pas du tout rassurée, mais malgré tout, son regard réflètait une fougue qui fit reculer les gardes de l'entrée. Ceux-ci ne protestèrent pas à son passage, gardant le silence dans une fierté déjà ébranlée par la précédente démonne.
Ses grandes ailes déployées dans son dos comme si elle voulait ralentir ses pas, elle s'avança jusqu'à une distance respectable du trône et s'agenouilla à moitié, les yeux baissés.
"Ma reine... "
D'un coup, elle ne savait plus pourquoi elle était venue, seule la rage et la peur faisait bouilloner son sang, ainsi que les vagues images qui allaient et venaient dans son esprit, la mettant dans une confusion hors pair.
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Valéa sourit en voyant sa jeune soeur s'agenouillée devant elle. Enfin, elle pourrait assouvir sa vengeance, faire couler son sang sur le sol et y tracer les plans de la bataille... Elle savourait avec délice ce sadisme à venir, les yeux plongés dans ceux de Natyska, lorsqu'elle s'arrêta nette. Quelque chose clochait. Elle entendit un bruit mat suivit du cliquetit métalique d'une arme qui tombe sur le sol. Relevant les yeux, son sang se figea d'horreur devant la vision qui apparaissait à ses yeux.
"Quoi?! Comment!"
Mais Aziel s'avançait déjà dans le temple.
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Il n'était pas presser. Il avançait lentement, la tête haute, mais le regard doux. Il n'était pas dieu du bien pour rien. Il ne craignait pas. Il vint s'agenouiller devant Valéa, et prit doucement sa main dans la sienne.
"C'est la fin, ma douce. Le temps des dieux est révolut. Nous devons partir..."
La déesse ne lui opposa pas de résistance. Ils se levèrent, main dans la main. Valéa, les larmes aux yeux, et Aziel, son éternel sourire sur les lèvres. Tout deux se retournèrent vers Natyska. La scribe des âges.
"Pour ce cadeau que tu nous fait, douce scribe des cieux, je t'offre le mien. Désormais, tu seras la dernière immortelle de Syäron. Nous remettons en ton pouvoir la protection de notre création. Soit leur mère et guide les vers la lumière... Tout les dieux qui étaient le serons plus. C'est une rennaissance pour Valephore, et la fin de l'ère des massacres. Chaque personne habitant ces lieux devront passez devant toi, pour recevoir ta bénédiction. Ils seront libre de choisir la lumière ou les ténèbres, et tu ne devras leur refuser. Toi, et toi seule pourra décidé de qui vivra et qui mourra, et de quels pouvoirs seront-ils investit. Cela est de même pour tout ceux qui à l'avenir fouleront ces terres. Merci à toi, Natyska."
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Toujours agenouillée sur le sol, devant les deux dieux réunis, Natyska laissa ses larmes glissées le long de ses joues. Elle regarda de nouveau les dieux, songeant à ses neveux, qui seraient probablement déstabilisés de ce changement. Avalant difficilement, elle tendit la main gauche devant elle, tout en laissant tomber sa tête. Dans sa main, se matérialisa un sceptre à l'ornement indéfini. Ses ailes disparurent subitement, pour redevenir celles d'un papillon sanglant. Son visage, un peu doré par le soleil, redevint d'un blanc de porcelaine. Un petit sourire triste se dessina sur ses lèvres vermeilles: tout ses pouvoirs venaient de la quittée.
Elle se releva, pencha la tête de coté en ultime aurevoir, et donna un coup du sceptre sur le sol. Natyska ne serait plus seulement un nom, mais signifierais désormais à la fois gardienne, juge et immortelle. Le temple trembla, et s'effondra. Au même moment, le ciel de tout Valephore s'éclairait d'une lueur mauve, et tous, ainsi que les dieux et déesses, perdirent momentanément leurs pouvoirs, et toute distinction de race. Pour les récupérés, ils devraient consulter Natyska.
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Natyska se releva difficilement, déséquilibrée. Elle prit appui sur le sceptre qui n'avait pas quitté sa main gauche et regarda autour d'elle. Il ne restait plus aux alentours que quelques pilliers, tout ce qui restait du prestigieux temple de Valéa. Elle toussa, sa gorge étant envahit par la poussière. Elle se sentait si seule soudainement, consciente qu'elle était désormais la seule être douée de personnalité de l'île. Avec un long soupir de découragement, elle écarta ses ailes et s'envola vers sa nouvelle demeure. Valephore ne serait plus jamais pareil.
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Natyska- L'immortelle



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Re: L'histoire De Valephore
14 Zidor 203
Voilà un an déjà que les Dieux nous laissèrent en héritage cette île fragile et encore tellement mystérieuse... à leur départ, ils me léguèrent un don précieux: l'immortalité. Hors Hamskia est désormais libre, et de chair. Cet ancien démon s'est libéré de l'épée qui l'emprisonnait et s'apprête maintenant à faire tomber Valephore du mince équilibre qu'il lui reste.
Cet équilibre est menacé, et la barrière entre les morts et les vivants se fait plus mince, des esprits étranges apparaissent sur l'île, des phénomènes d'ordre magique abondent.
Il fait si noir présentement... Ivanelle me semble si loin, et le néant si vaste. Mais peu à peu, je regagne en force... Mon assassinat ne garantiras pas la victoire à Hamskia... il y a encore des gens qui forment le coeur de Valphore sur cette île...
Voilà un an déjà que les Dieux nous laissèrent en héritage cette île fragile et encore tellement mystérieuse... à leur départ, ils me léguèrent un don précieux: l'immortalité. Hors Hamskia est désormais libre, et de chair. Cet ancien démon s'est libéré de l'épée qui l'emprisonnait et s'apprête maintenant à faire tomber Valephore du mince équilibre qu'il lui reste.
Cet équilibre est menacé, et la barrière entre les morts et les vivants se fait plus mince, des esprits étranges apparaissent sur l'île, des phénomènes d'ordre magique abondent.
Il fait si noir présentement... Ivanelle me semble si loin, et le néant si vaste. Mais peu à peu, je regagne en force... Mon assassinat ne garantiras pas la victoire à Hamskia... il y a encore des gens qui forment le coeur de Valphore sur cette île...
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Re: L'histoire De Valephore
Nous sommes le 24 Zidor 203. Il y a seize ans déjà, débutait la guerre des dieux. Aujourd’hui, voici la mienne.
Le ciel est gris à l’extérieur. Amras à mes côtés, nous prenons nos quartiers généraux au chat noir, région désertée depuis l’attaque des troupes ennemies. La petite servante Laïsha nous a ouvert, à peine ébranlée par l’attaque encore récente. Je soupirai. L’endroit bien macabre servirait d’abris aux rescapés qui nous rejoindraient peu à peu. Les prédictions de Destinée semblaient bien peu réalistes. Que pouvaient bien quelques êtres un peu spéciaux contre l’armée de mille six cent démons d’Hamskia?
« Sonita! La cathédrale, Sonita! »
Hakou, essoufflé, prit un moment avant de réussir à former une phrase complète. La cathédrale était désormais la cible de l’armée hamskienne. Ils avaient déjà ravagé le village de Siar, dont les habitants s’étaient réfugié peu de temps auparavant au Colisée, la grande Abigahell ayant offert refuge à ses voisins. Le village dédié à la luxure et à mille autres péchés était désormais en ruine. L’hôpital depuis longtemps oublié est débordé, tenu par des médecins et des infirmières improvisés. Un éclaireur m’a appris il y a quelques heures que deux anges repoussaient les attaques d’une garnison ennemie, les maintenant à distance de l’hôpital tandis que de nombreux blessés s’y faisait soigner.
Je griffonai leur nom sur une feuille, ils étaient de ceux à ne pas oublier. Vilgorn Nankaze et Létitia.
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Une garnison était déjà passer ici, au chat noir. Les carreaux brisés et les meubles ravagés en témoignaient. Heureusement, Amras et moi étions intervenus avant qu’il ne mette le feu au bâtiment. Ça aussi, les cadavres devant l’auberge en témoignaient. Un brasier effrayant s’élevait toutefois au loin au dessus de la cime des arbres. Du deuxième étage, Amras observait d’ailleurs la lourde fumée s’élevée du Quartier Marchand. Il n’en resterait probablement plus rien.
Derrière Hakou, Sonita aperçus des étrangers qui s’approchaient. Ils formaient un bien étrange groupe. Un homme Lézard puissamment musclé se tenait un peu en retrait, comme s’il ne savait pas trop bien ce qui se passait. Deux jeunes femmes, dont une elfe noire menait la petite équipée vers l’auberge. À l’arrière se trouvait un homme, au regard étrange. Sonita fut prise d’un frisson lorsque le quatrième homme croisa son regard. Il semblait démoniaque, mais quelque chose en lui la rassurait. Elle n’entendait même plus Hakou lui parler, et l’homme s’était immobilisé, comme si quelqu’un de très important était en train de lui parler. Après un long moment, il rattrapa le reste de l’équipe et entra dans l’auberge. La porte se referma et Sonita invita d’un geste vague les nouveaux arrivants à se trouver une chaise. L’homme s’approcha d’elle.
« Je me nomme Alexis… et quoi que vous en pensiez… je suis votre démon gardien. »
La déclaration pris Sonita de cour. Étonnée, elle cligna des yeux, ne sachant absolument pas quoi répondre. Amras descendit, ce qui la ramenna à la réalité. Elle n’eut pour réponse qu’un petit sourire hésitant.
« - …ah?
- Désolée, mais… pouvons-nous savoir qui vous êtes, et dans quel camp vous êtes? demanda l’elfe.
- Je suis Amras. Et voici Sonita. C’est elle qui dirige présentement la guerre contre Hamskia et ses armées.
- Je vois. »
Le silence se fit dans l’auberge. Prenant pour acquis qu’ils étaient dans son camp, Sonita déplia la carte de l’île qu’elle possédait et la posa à plat sur la table. Elle nota d’une craie rouge la cathédrale, comme elle l’avait déjà fait avec les endroits déjà attaqués.
« - Ils remontent visiblement vers le nord… Après la cathédrale, ce sera Noriant…encore une fois…
- Ne peut-on rien faire, Sonita? demanda le dracomancien.
- Si… Ma mère m’avait parler d’une possibilité qu’elle avait apprise d’Aziel lui-même… mais… Cela causerait la perte du royaume des cieux. »
Elle soupira et le silence se fit de nouveau. Tsenqued, d’une voix calme insista sur le fait que si cela pouvait sauver Valephore, il fallait le faire. Sonita acquiesça. Sortant une autre petite carte, elle la tendis à Nasifael et Tsenqued.
« Regarder. Dans le royaume des cieux lui-même se trouve une fontaine à l’effigie de Gabrielle, une puissante ange messagère. Aziel a dissimulé, à l’intérieur même de l’urne d’où coule l’eau bienfaisante, une petite pierre aux reflets argentés. Il faut… il faut détruire cette pierre. Il est dit dans les légendes que si la pierre céleste d’Aziel, cette pierre, est détruite, alors la voûte céleste s’effondrera et reprendra sa place en Valephore, dans le monde terrestre. Je vous confie cette tâche, Tsenqued, Nasifael, et vous, très cher Xarg. Si vous menez cette tâche à bien, vous sauverez probablement un grand nombre d’entre nous. Toutefois… pour vous rendre à la voûte céleste, il vous faudra passer par la cathédrale… soyez prudents. »
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26 Zidor 203
Voilà deux jours que les débuts de la guerre se firent sentir par l’épée. Une petite marchande nommée Violeth nous a apporté des nouvelles du sud de l’île. L’armée d’Hamskia s’est établie dans les plaines d’Oraure, lieu autrefois symbolique de la paix suite à la guerre des treize ans. On dirait bien que le sang s’écoulera sur cette même plaine. Nous marchons vers le sud, sous l’œil vigilant du semi-démon Nightmare. Après nous avoir sauvé durant une attaque qui démolit radicalement l’auberge, Celahir, comme il tenait à se faire appeler nous obligea à se diriger vers le sud, prenant les rênes de notre petite équipe. Guido, un petit personnage sympathique me réconforta du mieux qu’il pouvait, mais il ne pouvait pas comprendre la tristesse qui s’installait en moi quand je regardais l’homme qui nous menait.
Alexis était désormais constamment à mes côtés, alors qu’Amras établissait désormais des plans d’attaques possible avec Celahir. Quelle ironie, moi qui me débattais pour nier mon âme impure me voyait attitré un pur démon comme gardien. Le ciel m’en voulait! Nasifael, Tsenqued et Xarg avait réussi. La veille, un fracas immense avait ébranlé l’île. Ils devaient nous rejoindre à l’est des plaines, là où nous prendrions position.
Celahir avait ramené avec lui des compagnons un peu étranges. Trois elfes, Eldorino, Koomly et Kysel. Koomly était gentille et souriante. Peu habituée à une joyeuse compagnie, j’avais du mal à lui rendre la pareille, mais elle me plaisait bien. Celahir, par l’intermédiaire d’une jeune elfe nommée Cayhy, avait envoyé un message aux défenseurs de l’hôpital. Si l’elfe ne se faisait pas interceptée, nous aurions peut-être droit à leur aide.
Le soleil disparaîtrait bientôt derrière les falaises. L’air était rempli des grognements sourds de l’armée ennemie. Quelques habitants de Siar et de Noriant, ainsi que quelques anges avaient rejoins nos rangs. Mais nous n’étions pas plus de quatre cents. L’elfe Cayhy ainsi que les deux anges nous avaient rejoint, ainsi qu’une force bien étrange, des esprits menés par la jeune elfe. Ces morts seraient d’une aide précieuse face à l’armée adverse. Nous prenions lentement place, tous comptaient sur nous, êtres dotés de pouvoirs étranges, seuls à pouvoir sauver l’île. La bataille débuta.
Les pertes furent lourdes parmis nos alliés. Alors qu’Hamskia riait, percher sur un rocher dominant le terrain juché de cadavres, nous ne parvenions même pas à l’approcher. Celahir, épuisé par ses efforts, s’était effondrer à quelque pas de moi, saisie d’horreur je m’élançai vers lui. Une épée d’un violet étrange fit un large cercle dans la mêlée, protégeant le semi-démon. Kylendra, une épée que je ne connaissais que trop bien. Une larme coula sur ma joue alors que je parai une attaque ennemie. Natyska! Du coin de l’œil, je vis qu’elle n’était pas seule. Deux anges à l’allure majestueuse se battaient farouchement, fauchant les ennemis les un après les autres, semant la confusion chez nos adversaires. Une jeune fille féline combattait à leurs côtés, causant elle aussi de très lourds dommages. Tout les quatre semblaient entourés d’un halo lumineux, surnaturel.
Un mouvement vif attira mon regard, alors même qu’un minotaure abattait sa lourde hache sur moi. J’esquivai et levai les yeux vers Hamskia. Le démon ancestral était à genoux, Natyska tenant Kylendra contre sa gorge. Je souris, nous avions gagné. Mais il ne me fallait pas parler trop vite. Un démon s’empara de la jambe de Natyska et elle tomba dans la mêlée. La féline s’enfonça dans la mêlée à son secours. Lorsque la protectrice refit surface, nos alliés fauchèrent les derniers soldats qui s’opposaient encore à nous. Désormais seul, Hamskia nous attaquais directement. Sa première attaque fût magnifiquement bloquée par les deux anges, qui fléchirent les genoux sous le choc. Je me rappelai alors ce que me contait ma mère, ce devait être eux… les deux plus grands anges d’Aziel, Toryan et Daeron.
« Unissez-vous, défenseurs de Valephore! Notre attaque doit être unifiée et puissante! »
Natyska avait parlé. Les alliés s’approchèrent, et unirent leurs forces. La puissance de cette dernière attaque fut terrible, le pouvoir combiner de tous les êtres voulant sauver Valephore fût plus fort que tout. Hamskia ne pu éviter l’énergie projetée, comme si des chaînes l’avaient retenu devant l’immense attaque flamboyante. Il la reçu de plein fouet, et un hurlement sourd lui échappa. Il tenta de s’échapper dans cette dimension qui lui était sienne, mais rien n’y fit. Ses pieds, qui étaient bien fiché dans le sol, furent arrachés de toute substance solide, et il fut projeté dans les airs. Une deuxième attaque suivit aussitôt la première. Il s’enflamma comme un soleil naissant. Mais le feu qui le consumait était d’un noir malsain. Son cri atroce donnait mal au crâne, mais tous continuaient, sans relâche, à canaliser la force colossale. Rien ne pouvait plus sauver ce démon. Dans une dernière tentative de détruire ceux qui le détruiraient, Hamskia tenta la dernière chose qu’il aurait cru faire au temps de sa grande puissance. Il laissa fuir tout le pouvoir qui était en lui. Ses os devinrent brûlants d’une intensité d’énergie telle qu’ils se mirent à craquer de toute part, créant des pics acérés. Il se laissa mourir à cet instant précis, laissant place à cette énergie puissante pour anéantir ses ennemis. Une énergie noire fut projetée vers nos alliés. L’explosion fut énorme, magnifique. Tous ceux qui en étaient capable avaient dressé d’un seul geste des boucliers de natures tout à fait différentes. L’union de ces forces protectrices créa une vague bénéfique. Les blessés virent leurs plaies se refermées, la nature éclata de mille couleurs, les fleurs poussant à une vitesse incroyable en plein mois de Zidor. Enfin, la poussière retomba. La vague d’énergie avait déjà recouvert d’un tertre verdoyant les morts, ennemis comme alliés. De jeunes arbres poussaient là où s’étaient trouvé leurs corps, créant un début d’une forêt teintée d’un rouge bénéfique. Émerveillée, je ne savais si je devais y croire. Hamskia était anéanti, brisé par la force d’un amour pour une terre, notre terre. La belle Valephore pourrait enfin connaître des années de paix et d’amitiés. Valephore ne serait plus la même, cela était certain, mais à travers sa reconstruction, j’étais sûre toutefois que cette terre qui m’ouvrait désormais les bras de façon accueillante ne pouvait qu’être qu’encore plus magnifique.
Le ciel est gris à l’extérieur. Amras à mes côtés, nous prenons nos quartiers généraux au chat noir, région désertée depuis l’attaque des troupes ennemies. La petite servante Laïsha nous a ouvert, à peine ébranlée par l’attaque encore récente. Je soupirai. L’endroit bien macabre servirait d’abris aux rescapés qui nous rejoindraient peu à peu. Les prédictions de Destinée semblaient bien peu réalistes. Que pouvaient bien quelques êtres un peu spéciaux contre l’armée de mille six cent démons d’Hamskia?
« Sonita! La cathédrale, Sonita! »
Hakou, essoufflé, prit un moment avant de réussir à former une phrase complète. La cathédrale était désormais la cible de l’armée hamskienne. Ils avaient déjà ravagé le village de Siar, dont les habitants s’étaient réfugié peu de temps auparavant au Colisée, la grande Abigahell ayant offert refuge à ses voisins. Le village dédié à la luxure et à mille autres péchés était désormais en ruine. L’hôpital depuis longtemps oublié est débordé, tenu par des médecins et des infirmières improvisés. Un éclaireur m’a appris il y a quelques heures que deux anges repoussaient les attaques d’une garnison ennemie, les maintenant à distance de l’hôpital tandis que de nombreux blessés s’y faisait soigner.
Je griffonai leur nom sur une feuille, ils étaient de ceux à ne pas oublier. Vilgorn Nankaze et Létitia.
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Une garnison était déjà passer ici, au chat noir. Les carreaux brisés et les meubles ravagés en témoignaient. Heureusement, Amras et moi étions intervenus avant qu’il ne mette le feu au bâtiment. Ça aussi, les cadavres devant l’auberge en témoignaient. Un brasier effrayant s’élevait toutefois au loin au dessus de la cime des arbres. Du deuxième étage, Amras observait d’ailleurs la lourde fumée s’élevée du Quartier Marchand. Il n’en resterait probablement plus rien.
Derrière Hakou, Sonita aperçus des étrangers qui s’approchaient. Ils formaient un bien étrange groupe. Un homme Lézard puissamment musclé se tenait un peu en retrait, comme s’il ne savait pas trop bien ce qui se passait. Deux jeunes femmes, dont une elfe noire menait la petite équipée vers l’auberge. À l’arrière se trouvait un homme, au regard étrange. Sonita fut prise d’un frisson lorsque le quatrième homme croisa son regard. Il semblait démoniaque, mais quelque chose en lui la rassurait. Elle n’entendait même plus Hakou lui parler, et l’homme s’était immobilisé, comme si quelqu’un de très important était en train de lui parler. Après un long moment, il rattrapa le reste de l’équipe et entra dans l’auberge. La porte se referma et Sonita invita d’un geste vague les nouveaux arrivants à se trouver une chaise. L’homme s’approcha d’elle.
« Je me nomme Alexis… et quoi que vous en pensiez… je suis votre démon gardien. »
La déclaration pris Sonita de cour. Étonnée, elle cligna des yeux, ne sachant absolument pas quoi répondre. Amras descendit, ce qui la ramenna à la réalité. Elle n’eut pour réponse qu’un petit sourire hésitant.
« - …ah?
- Désolée, mais… pouvons-nous savoir qui vous êtes, et dans quel camp vous êtes? demanda l’elfe.
- Je suis Amras. Et voici Sonita. C’est elle qui dirige présentement la guerre contre Hamskia et ses armées.
- Je vois. »
Le silence se fit dans l’auberge. Prenant pour acquis qu’ils étaient dans son camp, Sonita déplia la carte de l’île qu’elle possédait et la posa à plat sur la table. Elle nota d’une craie rouge la cathédrale, comme elle l’avait déjà fait avec les endroits déjà attaqués.
« - Ils remontent visiblement vers le nord… Après la cathédrale, ce sera Noriant…encore une fois…
- Ne peut-on rien faire, Sonita? demanda le dracomancien.
- Si… Ma mère m’avait parler d’une possibilité qu’elle avait apprise d’Aziel lui-même… mais… Cela causerait la perte du royaume des cieux. »
Elle soupira et le silence se fit de nouveau. Tsenqued, d’une voix calme insista sur le fait que si cela pouvait sauver Valephore, il fallait le faire. Sonita acquiesça. Sortant une autre petite carte, elle la tendis à Nasifael et Tsenqued.
« Regarder. Dans le royaume des cieux lui-même se trouve une fontaine à l’effigie de Gabrielle, une puissante ange messagère. Aziel a dissimulé, à l’intérieur même de l’urne d’où coule l’eau bienfaisante, une petite pierre aux reflets argentés. Il faut… il faut détruire cette pierre. Il est dit dans les légendes que si la pierre céleste d’Aziel, cette pierre, est détruite, alors la voûte céleste s’effondrera et reprendra sa place en Valephore, dans le monde terrestre. Je vous confie cette tâche, Tsenqued, Nasifael, et vous, très cher Xarg. Si vous menez cette tâche à bien, vous sauverez probablement un grand nombre d’entre nous. Toutefois… pour vous rendre à la voûte céleste, il vous faudra passer par la cathédrale… soyez prudents. »
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26 Zidor 203
Voilà deux jours que les débuts de la guerre se firent sentir par l’épée. Une petite marchande nommée Violeth nous a apporté des nouvelles du sud de l’île. L’armée d’Hamskia s’est établie dans les plaines d’Oraure, lieu autrefois symbolique de la paix suite à la guerre des treize ans. On dirait bien que le sang s’écoulera sur cette même plaine. Nous marchons vers le sud, sous l’œil vigilant du semi-démon Nightmare. Après nous avoir sauvé durant une attaque qui démolit radicalement l’auberge, Celahir, comme il tenait à se faire appeler nous obligea à se diriger vers le sud, prenant les rênes de notre petite équipe. Guido, un petit personnage sympathique me réconforta du mieux qu’il pouvait, mais il ne pouvait pas comprendre la tristesse qui s’installait en moi quand je regardais l’homme qui nous menait.
Alexis était désormais constamment à mes côtés, alors qu’Amras établissait désormais des plans d’attaques possible avec Celahir. Quelle ironie, moi qui me débattais pour nier mon âme impure me voyait attitré un pur démon comme gardien. Le ciel m’en voulait! Nasifael, Tsenqued et Xarg avait réussi. La veille, un fracas immense avait ébranlé l’île. Ils devaient nous rejoindre à l’est des plaines, là où nous prendrions position.
Celahir avait ramené avec lui des compagnons un peu étranges. Trois elfes, Eldorino, Koomly et Kysel. Koomly était gentille et souriante. Peu habituée à une joyeuse compagnie, j’avais du mal à lui rendre la pareille, mais elle me plaisait bien. Celahir, par l’intermédiaire d’une jeune elfe nommée Cayhy, avait envoyé un message aux défenseurs de l’hôpital. Si l’elfe ne se faisait pas interceptée, nous aurions peut-être droit à leur aide.
Le soleil disparaîtrait bientôt derrière les falaises. L’air était rempli des grognements sourds de l’armée ennemie. Quelques habitants de Siar et de Noriant, ainsi que quelques anges avaient rejoins nos rangs. Mais nous n’étions pas plus de quatre cents. L’elfe Cayhy ainsi que les deux anges nous avaient rejoint, ainsi qu’une force bien étrange, des esprits menés par la jeune elfe. Ces morts seraient d’une aide précieuse face à l’armée adverse. Nous prenions lentement place, tous comptaient sur nous, êtres dotés de pouvoirs étranges, seuls à pouvoir sauver l’île. La bataille débuta.
Les pertes furent lourdes parmis nos alliés. Alors qu’Hamskia riait, percher sur un rocher dominant le terrain juché de cadavres, nous ne parvenions même pas à l’approcher. Celahir, épuisé par ses efforts, s’était effondrer à quelque pas de moi, saisie d’horreur je m’élançai vers lui. Une épée d’un violet étrange fit un large cercle dans la mêlée, protégeant le semi-démon. Kylendra, une épée que je ne connaissais que trop bien. Une larme coula sur ma joue alors que je parai une attaque ennemie. Natyska! Du coin de l’œil, je vis qu’elle n’était pas seule. Deux anges à l’allure majestueuse se battaient farouchement, fauchant les ennemis les un après les autres, semant la confusion chez nos adversaires. Une jeune fille féline combattait à leurs côtés, causant elle aussi de très lourds dommages. Tout les quatre semblaient entourés d’un halo lumineux, surnaturel.
Un mouvement vif attira mon regard, alors même qu’un minotaure abattait sa lourde hache sur moi. J’esquivai et levai les yeux vers Hamskia. Le démon ancestral était à genoux, Natyska tenant Kylendra contre sa gorge. Je souris, nous avions gagné. Mais il ne me fallait pas parler trop vite. Un démon s’empara de la jambe de Natyska et elle tomba dans la mêlée. La féline s’enfonça dans la mêlée à son secours. Lorsque la protectrice refit surface, nos alliés fauchèrent les derniers soldats qui s’opposaient encore à nous. Désormais seul, Hamskia nous attaquais directement. Sa première attaque fût magnifiquement bloquée par les deux anges, qui fléchirent les genoux sous le choc. Je me rappelai alors ce que me contait ma mère, ce devait être eux… les deux plus grands anges d’Aziel, Toryan et Daeron.
« Unissez-vous, défenseurs de Valephore! Notre attaque doit être unifiée et puissante! »
Natyska avait parlé. Les alliés s’approchèrent, et unirent leurs forces. La puissance de cette dernière attaque fut terrible, le pouvoir combiner de tous les êtres voulant sauver Valephore fût plus fort que tout. Hamskia ne pu éviter l’énergie projetée, comme si des chaînes l’avaient retenu devant l’immense attaque flamboyante. Il la reçu de plein fouet, et un hurlement sourd lui échappa. Il tenta de s’échapper dans cette dimension qui lui était sienne, mais rien n’y fit. Ses pieds, qui étaient bien fiché dans le sol, furent arrachés de toute substance solide, et il fut projeté dans les airs. Une deuxième attaque suivit aussitôt la première. Il s’enflamma comme un soleil naissant. Mais le feu qui le consumait était d’un noir malsain. Son cri atroce donnait mal au crâne, mais tous continuaient, sans relâche, à canaliser la force colossale. Rien ne pouvait plus sauver ce démon. Dans une dernière tentative de détruire ceux qui le détruiraient, Hamskia tenta la dernière chose qu’il aurait cru faire au temps de sa grande puissance. Il laissa fuir tout le pouvoir qui était en lui. Ses os devinrent brûlants d’une intensité d’énergie telle qu’ils se mirent à craquer de toute part, créant des pics acérés. Il se laissa mourir à cet instant précis, laissant place à cette énergie puissante pour anéantir ses ennemis. Une énergie noire fut projetée vers nos alliés. L’explosion fut énorme, magnifique. Tous ceux qui en étaient capable avaient dressé d’un seul geste des boucliers de natures tout à fait différentes. L’union de ces forces protectrices créa une vague bénéfique. Les blessés virent leurs plaies se refermées, la nature éclata de mille couleurs, les fleurs poussant à une vitesse incroyable en plein mois de Zidor. Enfin, la poussière retomba. La vague d’énergie avait déjà recouvert d’un tertre verdoyant les morts, ennemis comme alliés. De jeunes arbres poussaient là où s’étaient trouvé leurs corps, créant un début d’une forêt teintée d’un rouge bénéfique. Émerveillée, je ne savais si je devais y croire. Hamskia était anéanti, brisé par la force d’un amour pour une terre, notre terre. La belle Valephore pourrait enfin connaître des années de paix et d’amitiés. Valephore ne serait plus la même, cela était certain, mais à travers sa reconstruction, j’étais sûre toutefois que cette terre qui m’ouvrait désormais les bras de façon accueillante ne pouvait qu’être qu’encore plus magnifique.
Re: L'histoire De Valephore
24 Kayz 208,
Seule, assise sur le rivage, je contemple Horyen tout en écrivant ces lignes. Anges, démons, mortels, tous ont quittés Valephore en ce jour funeste. Mais tel que promis, première, j'ai de nouveau posé le pied sur mon île bien-aimée. Bientôt, certains reviendrons, et peut-être la vie reprendra-t-elle comme avant. Peut-être aussi deviendra-t-elle complètement différente. Les maisons sont encore là, vides, sans âmes. Seul les monuments ont survécus à ce qui s'est produit sur Valephore. Ce que c'était? Nul ne le sait. Peu à peu, les animaux se sont mit à mourir, puis, les enfants et les vieillards... toutes les races en furent affectés. Jamais nous ne vîmes depuis le commencement des temps, et probablement jamais plus nous ne verrons, un démon tendant la main à un ange pour l'aider à monter dans l'un des grands navires qui nous emporta tous.
Leur fabrication fut lente et ardue, beaucoup périr, et n'eurent droit à aucune sépulture. Cinq années ont passées, et seule, je suis revenue. J'ai traversé la distance entre Syladorë et Valephore avec un petit bateau, et faillit perdre la vie maintes fois, tout en ne sachant pas si c'était ma mort ou mon salut qui m'attendait ici.
Chance fut gente, le mal s'en est allé. D'autres reviendrons, et certains viendront, tout simplement... les gens, peu à peu migrerons vers l'île, et ramènerons avec eux animaux et familles...
Ce matin, j'ai relâché les papillons que j'ai mené avec moi. Ils aideront à la nature, un nouveau départ...
Seule, assise sur le rivage, je contemple Horyen tout en écrivant ces lignes. Anges, démons, mortels, tous ont quittés Valephore en ce jour funeste. Mais tel que promis, première, j'ai de nouveau posé le pied sur mon île bien-aimée. Bientôt, certains reviendrons, et peut-être la vie reprendra-t-elle comme avant. Peut-être aussi deviendra-t-elle complètement différente. Les maisons sont encore là, vides, sans âmes. Seul les monuments ont survécus à ce qui s'est produit sur Valephore. Ce que c'était? Nul ne le sait. Peu à peu, les animaux se sont mit à mourir, puis, les enfants et les vieillards... toutes les races en furent affectés. Jamais nous ne vîmes depuis le commencement des temps, et probablement jamais plus nous ne verrons, un démon tendant la main à un ange pour l'aider à monter dans l'un des grands navires qui nous emporta tous.
Leur fabrication fut lente et ardue, beaucoup périr, et n'eurent droit à aucune sépulture. Cinq années ont passées, et seule, je suis revenue. J'ai traversé la distance entre Syladorë et Valephore avec un petit bateau, et faillit perdre la vie maintes fois, tout en ne sachant pas si c'était ma mort ou mon salut qui m'attendait ici.
Chance fut gente, le mal s'en est allé. D'autres reviendrons, et certains viendront, tout simplement... les gens, peu à peu migrerons vers l'île, et ramènerons avec eux animaux et familles...
Ce matin, j'ai relâché les papillons que j'ai mené avec moi. Ils aideront à la nature, un nouveau départ...
~ Pas besoin d'être aubergiste pour connaître l'homme, il suffit d'être femme...~ (Le Secret de Ji, de Pierre Grimbert)


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